Extrait de « Notre côté du mur »

🫣En toute humilité, je te partage un extrait de mon roman, Notre côté du mur !

J’ai choisi celui-ci, car il démontre le naturel des relations humaines dont parle mon roman. Même s’il débute par un acte de guerre, ça n’en est aucunement le sujet. Tu y liras la vraie vie et non des stratégies d’attaques.🌷

En vérité, c’est une histoire d’amour, de découvertes et de croissances. On est témoin du lien indestructible d’une mère à son enfant ainsi que du sentiment puissant de protection qu’un père éprouve envers sa famille.

Allez! Bonne lecture!

Extrait de la série  » Le dernier continent, Notre côté du mur » par Marie-Michelle Savard, Créative Positive.

« Bien au chaud dans mon lit, je fais semblant de dormir. Max me caresse le dos, et je crains qu’il ne s’arrête s’il s’aperçoit que je suis réveillée. 

Je savoure ce moment de pur bonheur; aucune place sur terre n’est aussi confortable que notre couche. 

— Maman! J’ai envie de pipi! me crie Zach. 

J’ouvre les yeux, déçue que la journée commence déjà. 

— Mais vas-y! Oh my god, c’est le pire réveille-matin du monde. 

Je marmonne, le visage dans l’oreiller, maudissant la journée qui débute et les vêtements de Max qui attendent d’être réparés. Je rêvais de devenir couturière pour créer, pas pour installer des boutons et repriser des chaussettes! 

— Vite, colle-toi sur moi avant qu’il ne se faufile entre nous! me presse Maxime. 

— Ouh, avec plaisir, monsieur mon mari. 

Après six ans de mariage, je ressens toujours la même satisfaction à l’appeler ainsi. 

Mon mari. 

Comme un aimant, mon corps s’accroche au sien, et mon nez frotte son torse. Qu’il sent bon, mon homme! Je l’enlace avec toutes les parties possibles de mon être. Pas question que Zach nous sépare! 

— Chérie? 

— Hum? 

— Est-ce que je t’ai déjà dit que tu es la plus belle femme du monde? 

— Tu n’as même pas encore ouvert les yeux, lui dis-je en souriant. 

Je nous cache sous les couvertures et me roule en boule contre lui. 

— Pas besoin! Je connais ton visage par coeur. Tes longs cheveux blonds tombent jusque dans le milieu de ton dos, et tes yeux bleus me font penser à un ciel sans nuages. Tu es magnifique. 

Je laisse échapper un petit rire de satisfaction. Que je l’aime, mon Max! 

— Je maîtrise chaque millimètre de toi. Par exemple, je sais que si je souffle ici, tu te tortilles. 

Sa respiration chaude passe dans mon cou et me donne des frissons jusqu’aux orteils. 

— Quand je te touche le long de la colonne, tu deviens toute molle… vois-tu? Ensuite, je peux te coucher sur le dos, masser ta poitrine, et là tu vas fermer les yeux et me pointer ton torse pour que je te mordille les mamelons. 

Ses mains suivent ses mots et mes réactions sont instantanées. Sa langue joue avec le bout de mes seins, et je me laisse aller sous ses caresses. Mon souffle s’accélère, le sien aussi. Je lui effleure les reins, les fesses… sa peau est si douce, si chaude… 

— Et après? 

— Après? Tu vas cambrer tes hanches vers moi. 

— C’est assez précis, dis-je en l’attirant vers moi. 

— Maman! J’ai fait caca! »

Pour lire la suite, clique-ici, ou écris-moi!

PS. Je t’attends sur Facebook!


En savoir plus sur Librairie Bohème

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Laisser un commentaire